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Le MicroDVD compte des images, pas des secondes — ceci doit correspondre à la vidéo.
Le texte brut, c'est le sous-titre privé de ce qui en fait un sous-titre : les répliques, dans l'ordre, sans aucun minutage.
Le MicroDVD est le cas à part : il compte des images, pas du temps. Chaque ligne est {start}{end} suivie du texte, avec une barre verticale entre les lignes affichées. Il n'y a pas un seul horodatage dans le fichier.
C'est la seule conversion d'ici qui approxime deux fois, et mieux vaut le savoir avant de s'y fier. D'abord le minutage est inventé, puisque le texte brut n'en a pas — une durée fixe par ligne, mises bout à bout. Ensuite ces temps inventés sont multipliés par une cadence et arrondis à l'image entière. Le résultat est un fichier MicroDVD structurellement valide, qui se chargera sur un vieux lecteur et ne collera pas à la parole. Si vous avez une autre voie vers un fichier minuté, prenez-la et convertissez depuis celui-là.
Vous voulez du MicroDVD parce qu'il faut nourrir quelque chose d'ancien : un AVI de l'époque DivX, un lecteur matériel, un décodeur jamais mis à jour. Ce n'est pas un format que l'on choisit pour du travail neuf, et y passer revient à s'engager sur une seule cadence d'images pour toute la vie du fichier — d'où l'importance particulière du réglage ci-dessus.
Le texte brut n'a pas de minutage : cette conversion doit donc l'inventer. Chaque ligne devient un bloc de durée fixe, mis bout à bout depuis le début du fichier. Les mots seront justes, le minutage non — c'est un échafaudage, pas un sous-titre fini. La marche à suivre honnête est de convertir ici, puis d'ouvrir le résultat dans un outil de synchronisation pour le caler sur la vidéo. Comme le MicroDVD est ici la destination, la cadence d'images est une décision que vous prenez, pas une que vous lisez. Chaque horodatage est multiplié par elle puis arrondi à l'image entière : le fichier obtenu est donc verrouillé sur cette cadence, juste sur une vidéo qui l'utilise et de plus en plus faux sur une autre. Réglez-la avant de convertir, pas après.
Non. La conversion s'exécute dans votre navigateur en JavaScript — votre fichier TXT est lu depuis le disque, converti en mémoire et rendu sous forme de téléchargement. Rien n'est transmis, donc nous n'avons rien à stocker ni à supprimer. Vous pouvez couper internet une fois la page chargée, la conversion fonctionne toujours.
C'est la seule conversion d'ici qui approxime deux fois, et mieux vaut le savoir avant de s'y fier. D'abord le minutage est inventé, puisque le texte brut n'en a pas — une durée fixe par ligne, mises bout à bout. Ensuite ces temps inventés sont multipliés par une cadence et arrondis à l'image entière. Le résultat est un fichier MicroDVD structurellement valide, qui se chargera sur un vieux lecteur et ne collera pas à la parole. Si vous avez une autre voie vers un fichier minuté, prenez-la et convertissez depuis celui-là.
La page vérifie avant de convertir. Les formats de sous-titres sont identifiés par leur contenu et non par l'extension — ce qui compte, car .sub à lui seul sert à trois formats sans rapport. Si vous déposez autre chose que du TXT, elle le signale et vous oriente vers le convertisseur tous formats plutôt que de produire un fichier cassé.